Les risques opérationnels doivent être considérés au-delà du simple spectre réglementaire, il s’agit également :

  • de piloter les processus au travers de l’appréciation des dysfonctionnements avérés ou potentiels,
  • de mesurer la qualité délivrée via la collecte d’indicateurs tels que les incidents.

Il est également opportun de capitaliser sur « l’outil » cartographie des risques opérationnels pour intégrer d’autres dimensions du risque tels que les risques de non-conformité, juridiques, blanchiment, … afin de créer un cockpit global de gestion.

Cette vision d’ensemble s’appuie sur l’appréciation des experts métiers et s’alimente à partir des « signaux » issus des processus : les incidents mais également les résultats de contrôle, les audits internes et externes, les réclamations clients … afin de migrer de la détection à la prévention des risques.