Open Banking

Applications bancaires, Cryptogrammes dynamiques, Montres connectées, Open innovation, Frais de tenue de compte

2 juin 2015

1. Les applications bancaires, sur le podium des « applis » les plus consultées le matin

Accro à la consultation de son compte bancaire ? C’est ce que révèle une étude d’Opinionway pour la Société Générale : la consultation de son compte en banque réside dans le top 3 des applications consultées par les Français dès le matin à partir d’un smartphone (derrière la consultation des mails et des informations).

Ce phénomène s’explique notamment par un pouvoir d’achat sous pression dans un contexte actuel de crise économique.

Une opportunité pour les banques en matière de relation client qui restent encore dans l’opinion des individus comme des « commerçants cherchant à vendre de nouvelles offres aux clients ».
La Société Générale souhaite tirer parti de ce constat en améliorant son image. Elle a notamment lancé le 27 mai dernier une nouvelle version d’application mobile. 90% des contacts entrants s’effectuent via le numérique dont la moitié via le mobile.

Avec sa nouvelle version mobile, la Société Générale cherche à s’adapter à l’évolution des usages du mobile et des codes de cet univers, comme outil de reconquête et proximité des clients.
En juin, la banque étendra son application aux nouveaux supports mobiles que sont l’Apple Watch et les montres sous Android.

[La Tribune] : Les « applis » bancaires sont tout sauf un gadget pour les Français

2. BPCE et sa carte bancaire à cryptogramme dynamique

Le Groupe BPCE lance avec Oberthur Technologies une carte bancaire à cryptogramme dynamique qui consiste à modifier automatiquement et périodiquement le code de sécurité à 3 chiffres se trouvant au dos de la carte bancaire.

Cette nouvelle technologie permet une meilleure sécurisation des transactions en ligne, sans aucun changement pour le titulaire de la carte et ainsi diminuer les risques de fraude sur les ventes à distance.

Le Groupe BPCE a choisi d’expérimenter cette nouvelle technologie baptisée « Motion Code » à compter du mois de septembre 2015 auprès de 1000 clients durant 6 mois. Cette phase pilote permettra d’évaluer la robustesse et l’efficacité du dispositif.

Cette innovation est transparente pour les clients et les commerçants qui ne requiert pas d’évolution des systèmes d’acceptation de paiement en ligne.
Une avancée certaine en matière de sécurisation, en phase avec les usages clients.

[Les Echos] : Paiements : BPCE teste le code de sécurité dynamique sur ses cartes

3. Montres connectées pour accepter ou refuser les opérations bancaires

La Banque Populaire a lancé le 19 mai dernier une nouvelle application bancaire permettant aux chefs d’entreprise de valider ou refuser des virements bancaires à partir d’une montre connectée « Apple Watch » ou montre Android.

Plus globalement, cette nouvelle application va pouvoir s’étendre à d’autres fonctions de l’entreprise : Directeur Financier, DRH, afin de piloter la gestion des flux de l’entreprise et prévenir les risques de « fraudes au président » (un escroc se fait passer pour un haut responsable d’une entreprise et ordonne de faux ordres de virement).
Le dirigeant pourra également consulter le pays vers lequel sera effectué le virement et ainsi accepter ou non le virement.

Il s’agit d’un développement de la plate-forme de gestion bancaire lancée par Banque Populaire en juin 2012 (« Suite Entreprise Mobile »), dédiée aux smartphones et aux tablettes.
47.000 entreprises utilisent cette plate-forme, avec un abonnement de 35 à 100 euros par mois en moyenne, et 1.000 chefs d’entreprises par jour qui utilisent la validation mobile.

[L’express] : Fraude au PDG – Banque Populaire lance une application sur montre

4. Open innovation entre startups et ETI, projet soutenu par BNP Paribas

PNB Paribas a inauguré mi-avril deux espaces dédiés à l’open innovation à Paris et Massy-saclay entre startups et ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire) ayant pour vocation de rapprocher les startups et les ETI en les aidant à concevoir ensemble de nouveaux produits et services numériques basés sur le partage de savoir.

BNP Paribas a fait appel pour cela à ses entreprises (ETI) clientes (3000 ETI sur 4000 en France) parmi lesquelles figurent Neopost, Pierre Fabre, Chantelle. Les startups quant à elles, ont fait l’objet d’un appel à candidatures dont l’objectif est d’élargir le champ des possibles des ETI.
Durant six mois les ETI et startups vont apprendre à travailler ensemble, l’idée étant de permettre aux ETI de bénéficier de la créativité des startups et pour les startups de trouver des débouchés commerciaux pour leurs projets.
Pour la banque BNP Paribas, cela lui permet de nouer des relations commerciales et d’encourager de nouveaux projets.

[Les Echos] : BNP Paribas joue les entremetteurs entre startups et ETI

5. Généralisation de la facturation de la tenue du compte-courant.

La gratuité du service de tenue de compte-courant sera bientôt révolue. C’est aujourd’hui la majorité des banques (74% vs 32% en 2010) qui font payer le service de la tenue du compte-courant pour un prix moyen de 23 euros par an.

Ce service consiste à mettre à jour le compte-courant au fil des opérations. Le prix varie considérablement d’une banque à l’autre. Alors que le prix moyen de la tenue du compte-courant à La Banque Palatine est de 76 euros, il est gratuit pour les clients de BNP Paribas ou de la Société Générale.

La tendance est pourtant à la généralisation des frais de tenue de compte. Sept fédérations du Crédit Mutuel ont annoncé rendre ce service payant à la rentrée prochaine. Il en est de même pour la Société Générale, qui devrait à partir du 1er janvier 2016 facturer ce service 2 euros par mois.

Les banques doivent en effet, repenser leur modèle. Alors que les coûts de tenue de compte étaient traditionnellement absorbés par divers frais bancaires (envoi de relevés papier, émission de chéquier,…) le plafonnement et les services en ligne ont remis en cause ce principe.

Les banques doivent donc trouver de nouvelles solutions pour se « rattraper ».

[Challenges] : Le classement des banques qui prélèvent le plus de frais de tenue de compte

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